samedi, novembre 22, 2008

Procrastination

J'ai besoin d'un retour aux sources.

Perdu dans mon être autant que dans ma création, j'ai besoin de reconnaître ce qui me fait créer. Le problème est que j'ai changé depuis ma dernière période de créativité. Avant ma misanthropie menait mes mots. Je suis toujours un peu atrabilaire, mais ce n'est plus mon unique point de concentration. Ma fausse estime personnelle a disparu. Je ne suis plus le jeune dépressif que j'étais, j'ai toujours des moments noirs, mais ils ne font plus partie de mon quotidien. J'ai fui durant les deux dernières années. J'ai fui ma créativité dans mon travail et dans mes relations. J'ai été jusqu'à oublier à un certain moment que je savais écrire, que j'avais besoin de le faire. J'ai subi un arrêt de travail forcé il y a peu de temps et ma copine m’a fait remarquer que je ne foutais rien de ma vie... et elle avait raison. Moi qui avant haïssais travailler parce que ça m'enlevait du temps de création, me portais à envier un retour au travail. J'ai besoin de remettre sur pied une raison de créer. Certes depuis que nous avons eu cette conversation, j'ai recommencé à plancher. J'ai quelques idées en tête que je devrais commencer à planifier d'ici peu et j'ai un projet de court métrage avec mon meilleur ami qui a toujours été mon partenaire de création privilégié depuis ma jeunesse. Mais ces idées bien que très palpable manque quelque chose, manque une raison d'être peut-être... un fond.

Je ne crois pas plus en l'espèce humaine qu'avant... ne vous inquiétez pas à ce propos...

Mais l'âge possiblement, fait que je fantasme sur un changement d'alignement, sur une révolution de la pensée peut-être ou plus simplement sur une génération un peu plus consciente de ce qu'elle fait et des enjeux qui sont en cours. 

La simplicité de la pensée présente me fait peur. Cette peur je sais qu'elle est rattachée à un certain espoir caché que ça change. Je ne peux continuer à me mentir en affirmant que je vais laisser le bateau coulé. Si c’était le cas, je n'aurais pas de raison d'écrire. Je ne crois pas nécessairement que j'ai une mission. Je trouve cette idée d'un snobisme stupéfiant. Je comprends d'où elle part, mais je ne l'endosse pas. 

Donc, je procrastine un peu.  Je tente de remettre ma pensée sur pied.  Je ne serai pas aussi productif que je pourrais l'être, au début du moins.  Je vais m'en tenir à quelques billets par semaine et l'on verra où ça ira.

lundi, novembre 17, 2008

Juste pour dire que je ne manque pas une journée

Il était une fois une petite fée qui se promenait dans les bois et puis boom! Un arbre tomba dessus.

Elle est morte et ses enfants pleurent depuis...

Fin.

samedi, novembre 15, 2008

Une p'tite vite pour dire

que je n'écrirai pas les fins de semaine (ou presque... )

vendredi, novembre 14, 2008

Ça recommence

Le jour de notre déchéance approche à grand pas.

Les signes de la fin sont de plus en plus présent, la terre est en dépression. 

Nous la regardons sombrer de plus en plus sans agir. Comme un ami qui ne sait pas quoi faire devant tant de désespoir. Nous oublions que nous sommes la cause de son mal et nous ne faisons rien.

Nous tournons les yeux faisant comme si nous n'avions rien vu.  Hypocrite que nous sommes devant quelque chose que l'on voit comme plus grand que nous.

Mais qui est pourtant si simple....

Nous pourrions changer nos habitudes et tout redeviendrais normal.  La terre pourrait enfin souffler, respirer un peu. Mais on continue à lui donner chaud et elle s'épluche de plus en plus pour avoir un peu d'air frais.

Nous avons atteint le summum de l'hypocrisie, nous votons pour des gouvernements de droite.  Nous sommes en voie de détruire tout ce que nous avons bâti. Le combat inter-génération s'amplifie et chacun de son coté ne veut pas lâcher le morceaux.  Tout le monde croit détenir la vérité suprême mais tout le monde à tort. Tout le monde croit avoir tout les droits mais personne n'en a vraiment.  Le concept de devoir sera bientôt oublié. Il est presque seulement associé aujourd'hui à la seule conception de la dette monétaire. L'argent à tout prit dans nos vie, une m0nnaie d'ailleurs qui ne vaut plus rien réellement.

Plus personne ne pense au bien collectif. Dans l'éventualité d'une catastrophe planétaire nous agirons exactement comme toutes les oeuvres de fictions à ce sujet, l'ont déjà prédit. Retournant au niveau de la bête, ne pensant qu'à notre bien personnel.  Nous retournerons au règne animal. Sauf peut-être quelques groupements qui se créeront basés sur l'entraide et la survit.  

De nos jours, plus rien ne veut rien dire pour personne.  Le vide de sens est inhérent à notre culture économique. On doit peupler la terre de choses inutiles. On a oublié de penser, de sentir de vivre. On travaille, on crée du vide et on détruit tout sur notre passage.

La race humaine s'avère être le pire des parasites.

World_Destruction_by_funrama

jeudi, novembre 13, 2008

Reset

Bon, je viens tout simplement de chier ma mise en page. Merci au nouveau blogspot pour ça. 

Je vais tenter de recommencer à écrire ici, je ne promet rien à personne mais bon on verra.

Aussi je vais essayer de refaire le visuel du blogue... maintenant qu' il s'est remit à zéro à ce niveau.

mercredi, août 02, 2006

Battlestar Galactica

I had a long post about this but I"m not fnished with the second season at the time so I'm just gonna say this ...

Best sci-fi serie of all time!!

mardi, juillet 18, 2006

Ça serait génial si...

... c'était pour une console qui permettait d'avoir un minimum de gameplay

lien référenciel
L'administration Bouche semble ne rien comprendre à rien. Ça va d'un président qui fait des massages à qui il le veut bien et qui ne semble pas savoir se tenir dans une soirée du G8 remplie de journaliste. D'un senateur dirigeant le commité commerce, science et transportation nous expliquant le fonctionnement d'internet et de ses tubes(video si-dessous)????(WTF??) Et tout ça, dans la même semaine si je ne me trompe pas.

Non mais vraiment comment les si grands États-Unis ont-ils pu élire une telle administration deux fois de suite!!!
(TheBlueState.com) Jon exposes Senator Stevens on neutrality

WOW!

mardi, mars 07, 2006

Nova

Un renouveau
Tout lustré
sphere musqué
on se lance à l'eau

Rhyme sans sens
ni dessus ni dessous
ni rien vide panse
je pense m'effrite comme unee rance

l'ombre de ma vie
me poursuit
face au soleil qui luit

Je me rancune
je me pourvoit fourvoit
Lacune

mardi, septembre 13, 2005

La société humaine...

... est comme une mauvaise pièce de théâtre. Les gens sont des pantins malhabiles de leur nature.

Mais je suis content et je vois ça d'un oeil optimiste!

Parce que, aujourd'hui ces minables pantins ne m'affectent plus. Parce que leurs actions sont tellement prévisibles que je n'ai plus à me soucier de leur faire confiance. Parce que je me sens libre pour la première fois depuis longtemps de leur malheur et de leur incompétence à être à la hauteur de mes espérances.

Ce jour marque un renouveau dans ma vie, mon je-m'en-foutisme en rapport à la société est complet et je suis libéré de tout sentiment d'appartenance avec celle-ci, i.e. je ne peux pas être touché par son destin.

Et si le bateau coule! Et bien qu'il coule, je volerai une barque et m'enfuirai seul en jetant par dessus bord ceux qui voudront me la reprendre.

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mardi, août 30, 2005

L'inutilité même de l'évolution.

Dommage.

Dommage que nous soyons confronté, jour après jour, par le caractère inutile de l'espèce.

Dommage que l'humain ne puisse pas évolué.

Dommage qu'il préfère s'enfouir dans l'absurdité de ses émotions.

Dommage qu'il préfère tout vivre au quotidien.

Dommage qu'il n'aie pas le courage de lever la tête vers demain.

Dommage qu'il préfère se faire bourrer le crane de stupidité,

Dommageable pour le cerveau et l'accuité.

Dommage qu'il ne préfère pas aller faire une révolution.

Dommage qu'il ne comprenne pas ses erreurs répétés

Dommage que nous soyons si peu à créer.

Dommage que nous soyons si peu à comprendre.

Dommage que la stupidité ambiante détruit présentement notre monde.

Dommage que ça soit quand même si beau la vie,

Car bientôt ce sera fini.

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vendredi, août 26, 2005

La mer qui tue.

La pression
sur ma conscience
que ce monde est régie
par des êtres stupides
implosera mon coeur.

Malsaine fatalité de ne pas contrôler son destin.

Et je suis un homme-grenouille,
au millieu des requins.

mercredi, août 24, 2005

Ok, deuxième partie....

Nous entrons dans la troisième phase du cycle,
où tout commence à mourir.

Tout se refroidit,
les humeurs aussi.

On s'enfouit dans une douillette réconfortante.

Le premier cycle de la mort.

C'est aussi ... le retour à l'école.

Nous humains aimons tellement apprendre que nous concentrons
la période scolaire durant le moment le plus sombre de l'année!

... ... ...

Bon je suis rouillé, ça fait longtemps que j'ai écrit,
J'ai de la difficulté à remettre mes pensées dans le bons sens
et d'en faire des idées et concepts concret.

Ça va revenir, je sais.... mais pour aujourd'hui,
l'humiliation s'arrête ici.

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mardi, août 23, 2005

Il faudrait bien...

... que j'écrive ici une fois de temps en temps.

maintenant que j'ai retrouvé une connection à internet permanente, je me propose, sinon me donne le défi d'écrire ici au moins une fois par jour. Quoi que ce soit... pour ne pas dire n'importe quoi.

Bon et bien c'est tout pour aujourd'hui ^_^'

Mon webcomics préféré. (juste pour dire que je ne vous ai pas totalement fait perdre votre temps)

vendredi, août 19, 2005

Il y a longtemps... (spam free)



Il y a longtemps que je n'ai pas écrit ici...

Il y a longtemps que je n'en ai pas eue besoin,

Il y a longtemps que j'en ai été capable...

Mais aujourd'hui, il faut... c'est impératif, j'en ai besoin, comme une obligation personnelle...

même si ça ne sert à rien.

Après trois mois d'écoeurement, après trois mois de page blanche, de travail cérébral acharné,

la production sur laquelle je travaillais a été remis à plus tard...

au moment où nous devions remettre nos demande de subvention, nous nous sommes enfin ouvert les yeux... rien n'allait, rien ne valait... ... pour l'instant....

La soupape est ouverte, tout le stress accumulé, toute la nausée par rapport au milieu... tout ça aujourd'hui, commence à se vider, lentement... très lentement.

Il y a deux jours, je requestionnais encore mon voeu le plus cher, faire du théâtre dans mon pays natal, le Québec.

Hier, j'ai failli tout laisser tomber, dire à ma productrice que ce n'est pas ma vie, que je devrais aller travailler comme commis chez Couche-tard et retourner aux études, aller apprendre un autre métier, un de ceux qui sont acceptés par la société, tel un banquier...

Mais ça c'étais hier... Aujourd'hui, je comprend que ce combat n'est pas terminé pour moi... Aujourd'hui je sais que je tiens à mes ambitions et que ce n'est pas parce que ma production ne va pas comme je le voudrais, que tout est à jeter aux vidanges.

Ici, j'appose le plus beau texte que j'ai fait pour la compagnie jusqu'à maintenant.

Pour voir la version imagée http://www.deviantart.com/view/15419518/


On peut du moins considérer comme démontré, avec une certitude relative,
que le spectacle est né du rite et qu’il s’en est détaché petit à petit,
tout en conservant longtemps un caractère sacré.

- Vito Pandolfi, Storia universale del teatro drammatico


Au commencement, un élu se présenta devant les gens, leur fit un discours, parla du jour et de la nuit, du soleil et de la lune et de leurs influences. Il parla ensuite des dieux multiples, qui régissaient le monde et les astres. Puis il fit des danses chorégraphiées, créa des chants, qu’il apprit à certains disciples. Tous ensemble, ils dansèrent et chantèrent en cercle, l’élu au centre, dirigeant tel un chef d’orchestre. Il y eut des curieux qui vinrent voir ce qui se passait, parce qu’il se passait quelques chose, une sorte de happening avant le temps. Le spectacle fut en quelques sortes créé, à ce moment-là. Il y avait les deux instances importantes, les acteurs et les spectateurs. On avait une forme de rituel qui prit de l’importance jusqu’à gérer complètement la vie sociale de certaines sociétés. D’autres élus se présentèrent et d’autres cercles se formèrent. Et tel plusieurs constellations, plusieurs croyances, plusieurs histoires prirent naissance. Puis les disciples devinrent des sages qui avaient, ou disaient avoir, connu les élus, et les cercles se perpétuèrent longtemps comme ça. Puis, un jour, un de ces sages fit sortir un disciple du cercle et fit interagir les deux, puis il y en eue un autre et un autre et ainsi de suite. On commença à créer des histoires et on s’éloigna peu à peu des dieux pour se concentrer sur les humains. De l’élite et des légendes, on s’est éloigné afin de se concentrer sur le peuple. Le théâtre aura appartenue aux dieux puis aux rois ensuite aux nobles et aux bourgeois pour enfin se dédier aux basses castes prolétaires. Mais, jamais le caractère ritualiste, presque sacré du spectacle ne disparut totalement. Il s’estompa par moment mais il demeura toujours omniprésent. De la messe chrétienne aux conteux de petits villages. Des spectacles à grands déploiements du Cirque du Soleil au mouvement presque imperceptible du théâtre kabuki. Bref, à travers les âges et à travers les formes, le spectacle garde sont importance dans toutes les civilisations, encore aujourd’hui. Les deus ex machina ont évolué pour nous donner diverses techniques qui nous aident à rendre encore mieux les spectacles, à créer de meilleures effets spéciaux. Les conventions se sont métamorphosées mais demeurent des conventions, et grâce à ces conventions demeurent un rite.

Copyright Bélanger.

vendredi, janvier 07, 2005


Sincity poster
merci à hello

jeudi, octobre 21, 2004

...

Le désir de ma conscience
n'affectera pas le monde intérieur
réel monstre marin du lac
profond, noir tel tes yeux

Esprit spiridualitaire
Chambre de fumée
Fumoir chimérique
Éther irréel qui vogue
durant que je dors ma vie.

noir sur blanc, sur gris
sur soir lent, heure
ici gît mon coeur
ici meurt mon coeur
comme l'oeil que
je porte sur ton corps
désaffecté...

samedi, octobre 09, 2004


Test pour affiche 1
merci à hello

samedi, octobre 02, 2004

Hantise

tombe bombe tombe
subitement la vitesse
exiguïté du temps
qu'il me reste à vivre.